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Petite commune située à l' ouest de Noeux-les-Mines, Drouvin-le-Marais
s'étend sur une superficie de 212 hectares avec une population voisine
de 400 habitants.
La
commune de Drouvin-le-Marais fait partie du plateau de l'Artois. Le relief
est constitué de collines peu élevées de direction Sud-Ouest/Nord-Est.
Le
village ancien s'est développé sur la petite excroissance du relief se
trouvant au Nord du territoire, à proximité de l'habitat de la Commune de
Vaudricourt.
Le
bâti s'est principalement développé autour de son centre : rue de Barlin,
rue de l'Eglise, rue du Pré et rue du Bois Villain.
Drouvin-le-Marais est
délimité :
- au Nord par la commune
de Verquin,
- au Nord-Ouest par la commune de Vaudricourt,
- au Sud par la commune d'Houchin,
- à l'Est par la commune de Noeux-les-Mines.
Drouvin-le-Marais est implanté
:
-à 4 km de Béthune,
-à 3 km de Noeux-les-Mines,
-à 7 km de Bruay-Labuissière.
C'est une commune bien
vivante, grâce à ses associations, son école et ses quatre exploitations
agricoles qui animent ses trois rues principales.
Sur le plan administratif,
Drouvin-le-Marais relève de l'Arrondissement de Béthune et du Canton de
Barlin.
Laissez-vous guider :
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ARBRE DE LA LIBERTE
Il
est situé à côté de l’église St Pierre. Il a été planté par les
élèves de l’école en l’honneur du bicentenaire de la Révolution
Française de 1789.
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L' EGLISE ST PIERRE
Reconstruite au XIXème siècle. Située au
centre ville, rue de l’Eglise. Elle est visitable 2 fois par an.
Elle présente une particularité :
son clocher en briques.
L’église possède des objets mobiliers inscrits à l’Inventaire
Supplémentaire à la liste des objets classés : l’autel latéral
sud ( avec le gradin et l’emmarchement ), en bois sculpté et mouluré,
peint en marron et rehaussé de dorure, date du XVIIIème siècle
; la vierge à l’enfant, statue de bois et plâtre, dorée et polychromée,
date du XIXème siècle. N’oubliez pas de les admirer lors de votre
prochaine visite à l’église.
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LES
CHARITABLES
Au 12ème siècle,
une épidémie de peste noire sévissait dans la région.
Les habitants furent décimés. De nombreux morts restèrent
sans sépulture.
Germon et Gauthier, forgerons à Beuvry et à Béthune,
virent apparaître, en songe, Saint Eloi.
Il leur demanda d'aller enterrer les morts. Avec quelques confrères,
ils portèrent en terre, bénévolement, les corps
des pestiférés.
Ainsi naquit, en 1188, la première Confrérie de Charitables.
A Drouvin-le-Marais, l'existence d'une confrérie est attestée
en 1946. Chaque confrérie comprend un Prévôt, un
Mayeur, un Secrétaire -Trésorier et les membres. Tous
portent le costume traditionnel : la cape noire, le bicorne, la cravate
noire et les gants blancs.
Sans souci d'opinions ou de croyances, les Confrères participent
aux cérémonies, portent les défunts en terre, apportent
réconfort aux familles.
Bénévoles, les Charitables recueillent des dons qui leur
permettent de pourvoir à leurs frais.
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